CHOISIR DES PLANTES D’OMBRE
Pour réussir à réaliser ce petit miracle, il a fallu enlever 30 cm (12 po) de sol et ajouter la même quantité de bonne terre: «Le sol était compact, très argileux.
À l’endroit où se trouvent les pierres plates, on a dû excaver davantage afin de mettre sous celles-ci une fondation en gravier. Étant donné que les pierres avaient
été taillées d’avance, les travaux se sont déroulés sans causer d’inconvénients aux voisins (bruit, poussière, etc.)», poursuit la conceptrice. Comme la propriétaire
aspirait à une abondance de végétaux, des vivaces d’ombre ont été plantés: astilbes, ligulaires, seringats et fougères à profusion. L’érable, devenu le pivot autour
duquel s’articule le concept du jardin anglais, a été complètement ceinturé d’un banc qui ajoute une jolie touche de romantisme: «Cet arbre, qui était notre contrainte
de départ, est devenu notre axe!» précise Mme Boudreau.